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AIVAZOVSKY Ivan AIVAZOVSKY

Aivazovsky 1817-1900

 

Aivazovsky is a painter of the glorious sea.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aivazovsky, Ivan Aivazovsky

Par florence Dernière modification 14/01/2009 17:00
Historique
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Publier florence 14/01/2009 17:00 Aucun commentaire.
Retirer florence 14/01/2009 16:57 Aucun commentaire.
Publier florence 22/11/2007 13:32 Aucun commentaire.

Aivazovsky, peintre russe de renom (1817-1900) Artiste peintre russe (Arménien) XIXème...

Aivazovsky est un peintre russe dont il n'est plus guère besoin de vanter les mérites et les œuvres d'art.

 

 


Originaire d'une famille pauvre de marchands arméniens émigrée de Pologne au début du XIXème siècle, Ivan Aivazovsky est né en Crimée, le 29 juillet 1917.

 

Très jeune, Aivazovsky est attiré par le dessin et recopie les illustrations d'un livre sur la lutte des Grecs contre le joug de l'empire Ottoman. Ce thème aura une grande influence sur lui et fera partie de ses peintures.

Aivazovsky commence sa formation artistique au Gymnasium de Simferopol grâce à des aides de compatriotes appréciant son talent. En 1833, avec le soutien de A. Kaznacheev, maire de Théodosie, il part à l'Académie des Arts de Saint-Pétersbourg. Il y étudie les œuvres du paysagiste Maxim Vorob'ev et suit les cours des peintres respectivement de batailles et de marines A. Zaueveid et le français F. Tanner alors professeur dans cette Académie. Lors de ses études, les oeuvres d'Aivazovky attirent l'intérêt des connaisseurs ; dès ces années-là, Alexandre Pouchkine découvre ses œuvres lors d'une exposition et lui porte une grande admiration. En 1837, Ivan Aivazovsky est diplômé de l'Académie de Saint-Pétersbourg avec une médaille d'or et reçoit une aide de cette académie pour approfondir ses études.

L'Académie l'envoie tout d'abord voyager en Crimée pendant deux ans pour y peindre des marines. Pendant cette période, il navigue sur différents vaisseaux de la Marine russe et fait la connaissance de grands amiraux. Le peintre retire de cette époque une grande admiration de la Flotte russe à laquelle il consacrera plusieurs toiles.

Puis de1840 à 1844, Ivan Aivazovsky voyage en Europe passant par l'Italie, la France, l'Allemagne, la Hollande, l'Angleterre, l'Espagne et enfin Malte. Au cours de ce périple, il est admis comme membre de nombreuses académies : Florence, Rome et Paris (qui le priment d'une médaille d'or), Stuttgart et Amsterdam. Ses œuvres reçoivent un grand succès et, en 1841, le pape Grégoire XVI lui achète le Chaos pour le musée du Vatican. En Italie, Aivazovsky fait la connaissance de grands écrivains russes tels que Gogol, ou Ivanov entre autres.

 

En 1844, de retour en Russie, Ivan Aivazovsky est nommé membre de l'Académie de Saint-Petersbourg puis, en 1845, peintre de l'état-major de la Marine Russe. Il participe dans les années suivantes à plusieurs expéditions de la Flotte russe et découvre ainsi d'autres pays : Turquie, Grèce, Égypte et Amérique. De retour en Russie, peu attiré par les honneurs, la gloire et la richesse et sensible aux idées d'écrivains russes tels que Pouchkine, Gogol et Glinka, il délaisse l'entourage du Palais des Tsars de Saint-Pétersbourg et se retire à Théodosie, sa ville natale.

Là, il continue à peindre, organise des expositions de ses œuvres en Russie, en France, aux États-Unis, et se consacre à l'aide et à l'éducation de ses compatriotes arméniens, tant dans sa ville que dans les différents pays où il se rend.

À Théodosie, après avoir créé une nouvelle école arménienne et une imprimerie, il finance la restauration d'une ancienne église arménienne et en fait construire une nouvelle ; il crée ensuite l'École des Arts en 1865 et transforme en 1889 sa maison en un musée qui porte aujourd'hui son nom et conserve grand nombre de ses œuvres. Il finança également la construction d'une chapelle en l'honneur du général russe Kotliarovski et contribua à la création du réseau d'adduction d'eau de la ville et d'une ligne de chemin de fer.

Ivan Aivazovsky a eu de son vivant une renommée internationale considérable. Il a été le premier artiste étranger à être décoré de la légion d'honneur française. Le sultan turc Abdulaziz,  grand amateur de peinture, lui commanda plus de 40 toiles et l'invita en  1874 à Constantinople pour le décorer de l'Ordre de l'Osmanie, la plus haute distinction de l'Empire Ottoman. Il était très estimé par Delacroix et Turner et il forma ou influença de nombreux peintres comme par exemple les peintres français d'origine arménienne V.Mahokyan, A. Shabanyan et S.H. Adamyan ou bien le peintre russe Alexei Bogolioubov (1824-1896) qui travailla avec lui à l'état-major de la marine russe à partir de 1853.

Aivazovsky est mort le 5 mai 1900 dans sa ville natale où il est enterré dans le jardin de l'église arménienne Saint-Sarkis. Lors de sa cérémonie funèbre, la Marine russe tira des salves de canons en son honneur.

Il a laissé plus de 6000 œuvres dont environ la moitié de marines.


En ce qui concernes les peintures d'Ivan Aivazovsky, elles se distinguent par la recherche de la lumière et une approche émotionnelle remarquable. Grâce à cette atmosphère lumineuse et enchanteresse, les toiles du peintre s'emplissent de rêverie et d'émotion. Il peignait de mémoire et en retranscrivant ses sensations, sans études préalables, mais en se guidant simplement sur une esquisse brute au crayon.

Le peintre sut avec une maîtrise admirable et une véracité surprenante traduire de mémoire le mouvement des flots, la transparence de l'eau alternant entre calme, tumulte, furie, mêlant alors ses vagues au ciel orageux.

Delacroix parlait de l'art d'Aivazovsky en termes élogieux et Turner le qualifia de génial. Les thèmes d'inspiration d'Ivan Aivazovsky et sa manière de les traiter l'inscrivent au cœur du courant romantique du XIXème siècle. Ce romantisme s'affirmera tout au long de sa carrière en atteignant son apogée dans ses œuvres des années 1850, avec par exemple La dixième vague (1850), Clair de lune (1849) et Tempête (1854).

Par la suite, dans la mouvance naissante de l'art russe de l'époque et sous la probable influence des écrivains russes qu'il côtoyait, une tendance au réalisme apparaît dans ses tableaux mais sans effacer le romantique. Son œuvre la plus accomplie de cette période est La mer Noire (1881) qui saisit la nature même de la mer, éternelle, toujours en mouvement.

Selon Chahen Khatchatourian, ancien directeur de la Galerie Nationale d'Arménie, l'originalité de l'œuvre d'Aivazovsky s'explique en partie par son attachement à la culture arménienne pour laquelle l'idée de la lumière créatrice, lumière de la connaissance, est ancrée dans la tradition ; la représentation qu'il fit des hommes luttant contre la mer en furie traduirait également la volonté de survie associée à la culture arménienne.

 

Le Musée National de la Marine à Paris lui à consacré une exposition au premier semestre 2007.

 

 

Attention : Cette année 2007 est décrétée "Année de l'Arménie" ! Vous pouvze suivre  dans cette optique les deux liens suivants :

http://www.armenie-mon-amie.com/Aivazovski-une-vibrante-passion.html

http://www.armenie-mon-amie.com/Emission-speciale-Annee-de-l.html

Exposition internationale de Miami Beach
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