Peské , Jean Miceslav Peské
1880-1949 Artiste peintre russe XIXème-XXème...
Jean Peské a d'abord fait des études à l'École de peinture de Kiev. Ensuite entre 1886 et 1889 il a fait des études à l'École des Beaux-Arts d'Odessa et finalement en 1890 il a fait des études à l’Ecole des Beaux-Arts de Varsovie.
Par la suite, ayant hérité de son père à l'âge de 21 ans, il a utilisé les moyens dont il disposait pour émigrer en France en 1891.
En France il s'est inscrit faire des études à l'Académie Julian, où il avait comme professeurs Jean-Paul Laurens et Benjamin-Constant. Il a fait des amis dans les milieux polonais de la capitale, parmi lesquels la future Marie Curie, avec laquelle il est resté longtemps lié. Il est devenu aussi ami de Guillaume Apollinaire.
C’est à l’Académie Julian que Peské est entré en ralation avec Seignac, Pissaro, Bonnard et Vuillard. Sous l’influence de Seignac, Jean Peské s’est lancé au pointillisme. Ensuite, Peské s’est vite integré au groupe des Nabis entre 1895 et 1900 et a fait des expositions ensemble avec Seignac, Bonnard et Vuillard chez le Barc de Bouteville. Au 1900 Jean Peské a joint le mouvement des impressionnistes.
Il a exposé maintes fois à partir de 1895, au Salon des Indépendants, au Salon d'automne, et par la suite dans les plus grandes galeries. Il a obtenu une grande notoriété entre les années 1920 et 1940.
Pendant la période des deux guerres il avait des clients très importants comme Hennesy et Llinas. Il a fait présenter aussi ses dessins à George Clemenceau qui était l’un de ses admirateurs.
La Chalcographie du Louvre lui a acheté un certain nombre de gravures.
Techniques utilisées par Jean Peské
Il a peint à l'huile, à l'aquarelle, gravé et dessiné. Il rehaussait ses dessins de lavis à l'encre de Chine. Il avait une admiration particulière pour Claude Monet, qui l'a influencé. Il adopta par la suite un style plus personnel et excella dans le paysagisme, inspiré notamment par ses séjours dans la forêt de Fontainebleau et sur la côte méditerranéenne.
- Benezit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Tome VIII, p. 246 et 247.
- Lise Bicart-Sée, Vie et œuvre de Jean Peské, Rapport de recherche, Paris 1980.
Peské, Jean Peské
1870-1949
Jean Peské suivit d’abord les cours de l'École de Peinture de Kiev,
puis ceux de l'École des Beaux-Arts d'Odessa et de celle de Varsovie.
Par la suite, ayant hérité de son père à l'âge de 21 ans, il utilisa
les moyens dont il disposait pour émigrer en France en 1891. Né en
Ukraine en 1870, il suivit des études artistiques à Odessa puis à
Varsovie et arriva à Paris en 1891 où il s’inscrivit à l’académie
Julian.
Il s'inscrivit à l'Académie Julian, où il reçut les
enseignements de Jean-Paul Laurens et de Benjamin-Constant.
Simultanément, il se fit à ses heures de loisir des amis dans les
milieux polonais de la capitale, parmi lesquels la future Marie Curie,
avec laquelle il resta longtemps lié. Il se lia d'amitié avec Guillaume
Apollinaire.
Il y entra rapidement en relation avec Signac,
Pissarro, Bonnard, Vuillard. Sous l'influence de Signac, il s'essaya au
pointillisme. Il s'intégra aussi au groupe des Nabis, entre 1895 et
1900, et exposa avec Sérusier, Bonnard et Vuillard, chez Le Barc de
Bouteville. À partir de 1900, il trouva sa place parmi les
post-impressionnistes.
Il exposa maintes fois à partir de 1895, au
Salon des Indépendants, au Salon d'automne, et par la suite dans les
plus grandes galeries. Il accéda à une grande notoriété entre les
années 1920 et 1940. Il construit une petite maison sur la Pointe de
Gouron et partage sa vie entre Bornes et Paris durant une quinzaine
d’années. Ses sujets favoris sont alors les arbres - sa passion depuis
toujours - mais aussi les membres de sa famille et les paysages
méditerranéens qui l’enchantent. Il ira aussi à Collioure où il fondera
un musée qui porte son nom, puis en Vendée et au Mans où il s’éteindra
en 1949.
Entre les deux guerres, il eut des clients très importants,
notamment Hennesy et Llinas. Il présenta aussi ses dessins à Georges
Clemenceau qui fut l'un de ses admirateurs, et la Chalcographie du
Louvre lui acheta un certain nombre de gravures.
Benezit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Tome VIII, p. 246 et 247.